Le bronzage exerce une séduction quasi addictive. Nous connaissons tous des gens couleur pain d'épice toute l'année, à force d'exposition aux UV (naturels ou en cabine). Heureusement, cette tendance passe doucement de mode. Chacun est désormais conscient des dangers du soleil.
...

Le bronzage exerce une séduction quasi addictive. Nous connaissons tous des gens couleur pain d'épice toute l'année, à force d'exposition aux UV (naturels ou en cabine). Heureusement, cette tendance passe doucement de mode. Chacun est désormais conscient des dangers du soleil. Pour qu'une protection solaire soit efficace, appliquez-la 20 à 30 minutes avant de vous exposer. Les nouvelles textures résistent souvent à l'eau et au frottement, mais répétez les applications toutes les deux heures environ. La bonne quantité ? L'équivalent d'une balle de golf pour tout le corps. Astuce. Attention à ne pas trop faire pénétrer le produit : les filtres doivent rester en surface. Tout est affaire de goût. Il y a quelques saisons encore, seules les textures couvrantes offraient une bonne protection. Aujourd'hui, les laboratoires ont mis au point des huiles, des laits, voire des eaux avec SPF50 ultra résistant. Présentés en spray et ne nécessitant quasi aucun geste d'application, ils plaisent aux hommes pour leur fini sec et sont parfaits pour vos jeunes enfants. Fini de courir derrière les récalcitrants ! En-dessous d'un SPF30, on considère que le produit sera trop faible pour une exposition en plein cagnard. Un SPF25 dans une crème de jour, par exemple, suffit pour une escapade urbaine, mais pas pour un lunch en terrasse. Mieux vaut opter pour un SPF50 ou 50+, d'autant qu'il n'empêche pas le hâle de monter progressivement. Quid de la vitamine D ? Un indice élevé bloque-t-il sa production ? La vitamine D trouve sa source, pour plus de 90 %, dans la synthèse cutanée, les 10 % restants provenant de l'alimentation, explique-t-on chez Medi-Sphère (*). Une étude s'est penchée sur l'effet d'un lait solaire SPF50. Résultat : en laboratoire, il y a bel et bien diminution de la synthèse de vitamine D, mais dans les conditions de la " vie réelle ", ce n'est pas le cas. En effet, qui d'entre nous protège le moindre cm2 de peau et applique les quantités préconisées dans les tests ? (*)www.medi-sphere.be Ne perdons pas de vue que nous sommes deux heures en retard sur le rythme du soleil, heure d'été oblige. Autrement dit, le soleil est au zénith non pas à midi, mais à 14 h ! Et il darde encore ses rayons les plus vifs jusqu'à 17 h, puisqu'il n'est alors en réalité que 15 h. Vous suivez ? La puissance des UV n'est pas seule en cause dans les dommages causés à la peau - coups de soleil, vieillissement prématuré, risque accru de carcinome baso-cellulaire et de mélanome : on sait désormais que la chaleur elle-même, c'est-à-dire les infrarouges, provoquent eux aussi des dégâts. C'est pourquoi certaines crèmes solaires ajoutent à leurs filtres anti UVA et UVB une protection contre les infrarouges. Et qu'il convient de fuir le soleil dès qu'on sent sa peau surchauffer ! www.test-achats.be/comparercremesolaire