Temps partiel et pension: des cotisations injustement prélevées?

J'ai obtenu ma pension à l'âge de 65 ans. Avec l'accord de ma caisse de pension, j'ai continué à travailler à temps partiel comme enquêteur durant cinq ans. Des cotisations sociales ont été prélevées bien que ces années n'interviennent pas dans le calcul de ma pension. Est-ce normal?
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J'ai obtenu ma pension à l'âge de 65 ans. Avec l'accord de ma caisse de pension, j'ai continué à travailler à temps partiel comme enquêteur durant cinq ans. Des cotisations sociales ont été prélevées bien que ces années n'interviennent pas dans le calcul de ma pension. Est-ce normal? Soit cette activité complémentaire a été exercée en tant qu'indépendant soit en tant que salarié.Indépendant: si vous percevez une pension, vous ne constituez plus de droits sociaux, même si vous versez des cotisations sociales. Les cotisations sociales payées par les travailleurs après l'âge de la pension sont des cotisations sociales réduites qui seront considérées comme des cotisations de solidarité. Salarié: un pensionné qui exerce une activité de salarié paie des cotisations sociales de pure solidarité qui ne lui ouvrent plus aucun droit personnel. Le paiement de ces cotisations est obligatoire pour tous les travailleurs. Quoi qu'il en soit, ces cotisations dont vous faites état n'ont dès lors pas été "indument" perçues que vous ayez été indépendant ou salarié. Notre fils de 41 ans est revenu chez nous depuis une douzaine d'années après le décès de son épouse. Il a un problème de boisson et déjà deux retraits de permis de conduire. Allons-nous en subir les conséquences? Comme il est majeur, vous ne pouvez nullement être tenus des dettes de votre fils. Ses créanciers n'ont pas de recours contre vous. Par contre, comme il est domicilié chez vous, ses créanciers pourraient envisager de procéder à une saisie mobilière et donc saisir vos biens puisque ceux-ci sont également situés dans son domicile. Pour vous protéger, nous vous conseillons de conclure une convention précisant que les biens qui garnissent votre maison vous appartiennent et n'appartiennent pas à votre fils. Cependant, cette convention pourrait faire l'objet de contestations par le créancier et l'huissier. Ce serait à un juge des saisies de trancher et de décider, suivant les circonstances, que la convention peut être considérée (ou pas) comme une preuve suffisamment probante. L'idéal serait de garder les preuves d'achat des meubles... Pour le futur vous pourriez également effectuer une modification de votre contrat de mariage. Et ce, afin qu'au décès du premier des époux le conjoint survivant recueille l'ensemble du patrimoine du défunt. Ainsi, la succession ne sera pas recueillie par votre fils avant le décès des deux conjoints. Enfin, si la situation avec votre fils venait à se dégrader, vous ne devez pas perdre de vue que celui-ci occupe votre maison "sans titre ni droit". Vous avez donc la possibilité de demander au juge de Paix son expulsion. Ma fille se sépare du compagnon avec qui elle cohabite légalement. Ils doivent se partager la maison et convenir de la garde de ma petite-fille. Comment s'y prendre? Si des cohabitants légaux veulent se séparer, ils doivent mettre fin officiellement à leur cohabitation en présentant une déclaration conjointe ou unilatérale à l'officier de l'état civil de la commune où ils résident. Si votre fille et son ex possèdent ensemble des biens, ils pourront trouver une solution à mettre par écrit. Pour un bien immobilier, ils doivent faire appel à un notaire. Sans accord, l'un d'eux peut saisir le tribunal. Un notaire sera désigné pour partager les biens via une procédure de liquidation-partage judiciaire comparable à un divorce. L'ex couple doit aussi prendre des dispositions pour leur fille. S'ils parviennent à s'entendre sur les modalités, ils doivent consigner leur accord dans une convention écrite et demander au tribunal de la ratifier. Si désaccord, une procédure peut être engagée auprès du tribunal de la famille. Nous voulons effectuer un don bancaire en faveur de notre fille et avons inséré une clause de retour dans le document probant. Nous nous demandons toutefois si cette clause reste applicable dans tous les cas, même si nous ne la souhaitons plus? Une clause de retour est aujourd'hui prévue dans la plupart des donations. Ainsi, si le donataire décède avant le donateur, le bien donné (ou ce qui le remplace) revient en principe à ce dernier en exonération d'impôts. La clause de retour peut être insérée dans un acte notarié ou dans le document probant d'un don manuel ou bancaire. En principe, la clause de retour reste applicable jusqu'au décès du donateur. Mais elle perd son utilité dans certaines circonstances. Supposons que votre fille tombe gravement malade. Si, après son décès, le bien donné revient dans votre patrimoine par le biais de la clause de retour, vous devrez redonner ce bien à vos petits-enfants pour éviter de payer plus tard des droits de succession. C'est pourquoi la clause de retour est souvent rendue "optionnelle". Cela signifie qu'en tant que donateur, vous aurez le choix de l'appliquer ou pas si votre fille décède avant vous. Il est généralement prévu que vous devez faire connaître votre choix dans un délai de quatre mois par acte notarié, dans la déclaration de succession ou un document présenté à l'enregistrement. Mais ce n'est pas la seule option. Vous pouvez également renoncer à la clause de retour, de préférence via un acte notarié. Notez que vous pouvez encore y renoncer après le décès de votre enfant. En cas de renon, le bien donné reviendra au décès de votre fille à vos petits-enfants suivant le droit successoral. Si votre fille est mariée, son partenaire pourrait en recevoir l'usufruit.