Pourquoi Médor aboie-t-il sans arrêt et surtout comment le faire taire ? Sachez que votre chien n'aboie pas exprès pour vous embêter. Un chien ne fait jamais rien dans le but de déplaire à son maître. Il convient de comprendre pourquoi il aboie et d'agir sur la cause elle-même. Rien ne sert donc de crier sur lui. Cela ne fera qu'augmenter ses aboiements, car il comprendra que vous " aboyez ...

Pourquoi Médor aboie-t-il sans arrêt et surtout comment le faire taire ? Sachez que votre chien n'aboie pas exprès pour vous embêter. Un chien ne fait jamais rien dans le but de déplaire à son maître. Il convient de comprendre pourquoi il aboie et d'agir sur la cause elle-même. Rien ne sert donc de crier sur lui. Cela ne fera qu'augmenter ses aboiements, car il comprendra que vous " aboyez " avec lui !Il faut aussi savoir que notre ancêtre qui a domestiqué le chien il y a 27.000 ans sélectionnait déjà les individus qui aboyaient le plus. Car l'un des objectifs de la domestication était d'avoir un " assistant sécurité " qui se tenait à l'entrée de la grotte pour prévenir l'homme préhistorique des dangers potentiels. Ce gène qui pousse nos chiens à aboyer dès qu'on sonne à la porte ou que quelqu'un passe devant la maison est donc présent depuis toujours. On ne peut donc par leur reprocher aujourd'hui ce qu'on appréciait chez lui à l'époque. Ces aboiements d'alerte étant, bien sûr, intensifiés chez les chiens de garde. A part ces aboiements d'alerte qu'il faut pouvoir accepter chez tout chien, nous rencontrons de plus en plus d'aboiements d'ennui. Ici le chien aboie sur tout et n'importe quoi : un bruit inhabituel, un oiseau qui se pose dans le jardin, etc. N'ayant rien à faire de ses journées, le chien s'ennuie et réagit excessivement au moindre stimulus. La solution consiste donc à l'occuper : aller le promener, jouer avec lui, l'emmener le plus possible avec soi, etc. Autre aboiement fréquent, celui de conditionnement : le chien a appris que le fait d'aboyer lui permet d'obtenir quelque chose de positif. Son maître lui ouvre la porte, lui donne un biscuit, voire le regarde tout simplement. Le maître crée ainsi un conditionnement et, par sa réaction, il ne fera qu'amplifier les aboiements de son compagnon poilu. Un seul mot d'ordre donc : l'ignorer lorsqu'il aboie et n'accéder éventuellement à sa demande que lorsqu'il cesse d'aboyer.