Françoise Devaux exauce les voeux chez Make-A-Wish

C'est l'institutrice maternelle de mon petit-fils, bénévole chez Make-A-Wish®Belgium South qui m'a recommandé de m'investir dans cette association ", explique Françoise Devaux, 72 ans. Ainsi, depuis 2003, elle réalise les voeux d'enfants gravement malades en région namuroise. Elle est également responsable des voeux, au bureau, à Bruxelles.
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C'est l'institutrice maternelle de mon petit-fils, bénévole chez Make-A-Wish®Belgium South qui m'a recommandé de m'investir dans cette association ", explique Françoise Devaux, 72 ans. Ainsi, depuis 2003, elle réalise les voeux d'enfants gravement malades en région namuroise. Elle est également responsable des voeux, au bureau, à Bruxelles. " Je viens deux jours par semaine au bureau où je traite toutes les demandes de voeux d'enfants belges, francophones, qui sont adressées à Make-A-Wish®. Elles sont envoyées par les proches de l'enfant (âgé de 3 à 18 ans) ou par l'hôpital dans lequel il est traité. L'objectif est d'offrir une parenthèse enchantée aux enfants gravement malades. En trente ans, l'association a réalisé quelque 5.000 voeux sur l'ensemble de la Belgique ! Les demandes sont très variées : aller à Disneyland Paris, passer des vacances au soleil, nager avec les dauphins... Mon rôle est d'examiner la demande, de contacter les parents pour bien saisir le voeu de l'enfant et faire un pré-questionnaire téléphonique. Je m'adresse ensuite à l'hôpital pour ouvrir le dossier. Nous avons des contacts avec les affiliés de Make-A-Wish®à travers le monde (50 pays), avec des agences de voyage, des parcs zoologiques, d'attractions...Un de mes plus grands souvenirs est d'avoir concrétisé le rêve d'un ado qui voulait assister à un match de basket des Lakers, aux Etats-Unis, où il a été accueilli, dans le stade, par un rideau lumineux de bienvenue et où il a pu rencontrer son idole Kobe Bryant. Tous les enfants disent que leur expérience reste un souvenir incroyable et qu'elle a souvent renforcé les liens familiaux. Certains sont mêmes devenus bénévoles à leur tour ! Cette expérience humaine enrichissante m'a appris à relativiser pas mal de choses ; la réaction des enfants m'apporte plus que ce que je donne... "Infos : www.makeawishsud.be Directeur de maisons de repos pendant vingt-cinq ans, j'en avais assez de voir les personnes âgées y entrer, souvent y régresser, et ne pas en ressortir. J'ai alors développé un " accueil autrement ", raconte Didier Delfosse, 58 ans. En 2017, il a lancé la sprl Dedivents, dans son manoir à Braives. " J'ai d'abord organisé des escapades d'une journée puis des séjours courts au soleil. Ces voyages ayant un certain coût, un de mes clients (92 ans) qui marchait difficilement, a décidé de vendre sa maison pour habiter chez moi car ici il se sentait toujours en vacances ! Puis une autre cliente atteinte d'Alzheimer a souhaité faire pareil et c'est comme ça que ma maison est devenue une maison d'hôtes. Trois personnes vivent avec moi actuellement : je cuisine pour elles, je fais la lessive, elles m'accompagnent au magasin, au cinéma, au restaurant avec mes enfants... C'est ma famille !Je compte une trentaine de clients, surtout des 80+, à qui je propose des ateliers (jeux, peinture...) à la journée et des séjours de trois semaines en Tunisie surtout. Des bénévoles, des infirmiers, des aide-soignants et mon père nous accompagnent. Sur place, on fait des excursions, du jet-ski, du parachute ascensionnel, de la bronzette à la piscine, du sport et de la kiné. Cette remise en forme dans une ambiance de colonie de vacances permet, en outre, de soulager les aidants et les familles. Durant ces séjours, les personnes souffrant d'Alzheimer s'ouvrent souvent, sourient, redécouvrent la vie... J'ai aussi eu des clients en chaise roulante qui ont retrouvé la force dans leurs jambes et remarché ! Les personnes âgées doivent toujours être en activité et elles ont besoin d'attention, d'un environnement chaleureux. Cela prend du temps de réapprendre l'autonomie. Hélas, il y a un manque de dynamisme et une surconsommation de médicaments dans les maisons de repos. Je suis fier de voir mes clients heureux et leurs familles ravies de constater une belle évolution. "Infos : www.dedivents.net Lors d'une escapade en Alsace, j'ai été émerveillée par une superbe boîte à lire qui décorait la façade d'une maison. J'ai alors voulu faire pareil à Estinnes ", explique l'ex-secrétaire Marie-Paule Gratoir, 64 ans. " En fait, en 2016, je voulais organiser une foire aux livres au profit du Télévie et j'avais donc lancé un appel via les réseaux sociaux et de nombreux bouquins en tous genres (romans, histoire de l'art, BD, bricolage, recettes...) ont afflué chez moi ! Mais le projet n'a hélas pas abouti... Lors de mon retour d'Alsace, j'ai proposé à la commune d'installer une boîte à lire sur la place principale. En attendant la concrétisation de cette idée, j'ai lancé le projet " Dé Valisez-moi " : j'ai acheté et reçu des valises en carton que j'ai garnies de livres et placées dans des églises, chez des commerçants, dans une ferme ou encore un home... Le but ? Emprunter un des ouvrages puis le remettre ou le remplacer par un autre. Quelques mois plus tard, le menuisier communal a fabriqué et installé la première boîte à lire sur la place d'Estinnes.De fil en aiguille, des personnes qui me voyaient gérer cette armoire m'ont demandé d'en faire d'autres à placer devant chez elles. J'en ai déjà confectionné une dizaine pour les 9 villages de l'entité d'Estinnes. J'utilisais des grandes caisses de vins pour mes premières boîtes à lire puis je me suis procuré des armoires en seconde main et même un vieux frigo Coca-Cola ! J'adore bricoler, poncer, peindre, dessiner... Si je suis à l'initiative de ce projet, c'est avec l'aide de quelques amis que cette activité continue aujourd'hui. Après avoir installé les boîtes à lire, je fais de temps à autre une petite tournée pour les réapprovisionner au besoin. Des contacts entre voisins se (re)créent autour de ces armoires qui procurent des moments de convivialité. Il s'agit d'encourager le plaisir de lire, de faire voyager les ouvrages, d'y donner accès à tous et d'éviter de les jeter. J'organise aussi annuellement une balade contée sur le site de Bonne-Espérance et une foire aux livres d'occasion. La lecture, c'est l'évasion, la découverte... "Infos : page Facebook Dé Valisez-moi