L'ARDEQO

Envie d'une expérience culinaire raffinée et inventive dans un superbe décor Art déco ? Ardeqo is the place to be. Dans les années 1930, l'architecte Hosdain a construit un petit palais dans le style Art déco pour le docteur Spinoit. Le monument a été racheté en 2012 par l'architecte Hubert Clausse qui a eu la bonne idée de conserver la décoration d'origine. Le restaurant gastronomique Ardeqo a pris ses quartiers au premier étage. Thomas Perez, le jeune chef très prometteur d'origine espagnole, a fait ses classes chez Lionel Rigolet au Comme chez Soi et auprès de Maxime Collard. La carte se décline...

Envie d'une expérience culinaire raffinée et inventive dans un superbe décor Art déco ? Ardeqo is the place to be. Dans les années 1930, l'architecte Hosdain a construit un petit palais dans le style Art déco pour le docteur Spinoit. Le monument a été racheté en 2012 par l'architecte Hubert Clausse qui a eu la bonne idée de conserver la décoration d'origine. Le restaurant gastronomique Ardeqo a pris ses quartiers au premier étage. Thomas Perez, le jeune chef très prometteur d'origine espagnole, a fait ses classes chez Lionel Rigolet au Comme chez Soi et auprès de Maxime Collard. La carte se décline uniquement en menus variant de 45 ? (trois services) à 68 ? (cinq services). Les plats sont aussi originaux que savoureux, comme cette sublime composition à base de crabe, fleur de sureau, mayonnaise épicée et chutney de curcuma, ou encore ce lapin au caviar d'aubergine, caponata, sauge, polenta et pignons de pin. Des préparations d'un grand raffinement et superbement présentées !Cette modeste maison de bouche se niche à un jet de pierre de l'aéroport. L'endroit rêvé pour se délecter d'un délicieux repas. Céline Woltèche, la maîtresse de maison, vous accueille avec gentillesse et efficacité. Sébastien Van der Beeten exerce ses talents aux fourneaux. Les deux trentenaires se sont connus à l'école hôtelière provinciale et ne se sont plus quittés depuis. Le chef s'approvisionne chez les petits producteurs, bio de préférence, pour composer ses plats. Les légumes viennent en droite ligne du champ et la viande des fermes locales. Les restaurateurs proposent un lunch 2 services (24 ?), un menu Anarchy décliné en trois (38 ?) ou quatre services (50 ?). Si, comme nous, vous préférez manger à la carte, vous avez le choix entre quatre entrées et quatre plats principaux. Le filet de pigeon laqué, croquette de pilons confits et garniture de betterave rouge (24 ?) et pintade farcie à la tomate, ravioli de ricotta et courgette (29 ?) étaient un régal.Ce restaurant minuscule est un vrai bistrot intimiste au cadre délicieusement nostalgique comme on en trouve encore à Paris et à Lyon. L'ancien atelier de découpe de porcs est propice aux plaisirs de bouche. Le propriétaire Bart Adriaenssens a étudié à l'école des sommeliers de Montpellier, fait du vin en France et travaillé dans le négoce du noble breuvage. Le chef Tom Van der Borght compte, lui, de nombreuses années d'expérience dans des maisons prestigieuses (Gin Fish, Pérouse, Petit Zink et Willem van Doornyck). Les vins proposés par Bart se dégustent au verre ou à la bouteille. Il est également possible d'acheter des flacons à prix préférentiel. Les plats sont servis sur des assiettes en ardoise. La carte est plutôt limitée. Parmi les classiques : l'assortiment de charcuteries, les légumes marinés avec mozzarella et le steak tartare. Nous avons dégusté le tartare de saumon salade de fenouil aigre-douce, crème aigre et anchois (17 ?), suivi d'un filet de poulet de ferme accommodé au jus de citron frais et julienne de carotte-poireau (25 ?).