Vert, orange ou rouge

  • Zone rouge : les zones - c'est-à-dire les villes, régions, arrondissements... - reconfinées par le pays en question, qui peuvent être élargies aux zones considérées à très hauts risques au niveau épidémiologique. La Belgique émet une interdiction formelle de voyage. Les voyageurs qui reviennent de ces zones seront traités comme "high risk contacts", avec dépistage et quarantaine obligatoires.
  • Zone orange : les zones avec un risque sanitaire élevé. La Belgique y déconseille fortement les voyages. Les voyageurs qui reviennent doivent se soumettre à un dépistage et une quarantaine.
  • Zone verte : zone sans risque ou avec un faible risque sanitaire. Aucune restriction particulière, les recommandations de prudence et gestes barrière sont néanmoins toujours d'application.

Une couleur qui ne tient pas la route

Lorsque les autorités ont mis en place ce code couleur, la règle pour les retours de zone orange était la suivante : "Le code orange signifie qu'il y a un risque de contamination plus élevé. Il n'est pas interdit de se rendre dans ces régions mais il est recommandé aux Belges qui en reviennent de se mettre en quarantaine".

Le site diplomatie.belgium.be du SPF Affaires étrangères indiquait lundi qu'aucune quarantaine n'était plus recommandée pour les voyageurs revenant d'une zone orange mais qu'il était toutefois demandé à ces personnes de surveiller étroitement leur état de santé.

Ces indications ont cependant à nouveau changé mardi. Les voyageurs revenant d'une zone orange sont désormais priés de se soumettre à un test de dépistage et à une quarantaine. S'il ne s'agit pas d'une obligation, il est demandé aux voyageurs de consulter leur médecin à leur retour afin de se faire dépister et de se placer en quarantaine. Le gouvernement fait donc appel à l'esprit civique des citoyens.

Un code orange tout sauf clair, tant pour les voyageurs, que pour les médecins généralistes. Selon Domus Medica, le code orange ne tient pas la route. "Soit on oblige tous les voyageurs revenant d'une certaine région à faire un test et à se mettre en quarantaine pendant 14 jours, soit on n'oblige personne", fustige l'association dans un communiqué. "Les médecins généralistes ne peuvent pas continuer à travailler ainsi. Y a-t-il quelqu'un qui prendra enfin la barre afin d'essayer de nous guider à travers la deuxième vague?"

Quels sont les pays concernés ?

  • Code rouge (quarantaine et dépistage obligatoires au retour de) : Portugal (Amadora, Odivelas, Sintra (Queluz-Belas / Massamá-Monte Abraão / Agualva-Mira Sintra / Algueirão-Mem Martins / Rio de Mouro / Cacém-São Marcos), Loures (Camarate, Unhos, Apelação/Sacavém-Pior Velho), Lisboa (Santa-Clara)) -Espagne (Le district ('Comarca') Segrià (province de Lleida, Catalogne) et le district La Mariña (province de Lugo, Galice)) - Royaume-Uni (Leicester) - Suède
  • Code orange (quarantaine (*) et dépistage demandés au retour de) :Autriche (Oberösterreich) - Bulgarie - Croatie - Espagne (Aragon, Catalogne) - Italie (Trento) - Luxembourg - Portugal (Algarve, Alentejo) - République tchèque (Moravskoslezský) - Pologne (?l?skie) - Roumanie - Royaume-Uni (Midland, North East & Yorkshire, Northern Wales et Irlande du Nord) - Suisse (Tessin)
  • Code vert : Les autres zones dans l'UE, la zone Schengen et le Royaume-Uni
Lorsque les autorités ont mis en place ce code couleur, la règle pour les retours de zone orange était la suivante : "Le code orange signifie qu'il y a un risque de contamination plus élevé. Il n'est pas interdit de se rendre dans ces régions mais il est recommandé aux Belges qui en reviennent de se mettre en quarantaine".Le site diplomatie.belgium.be du SPF Affaires étrangères indiquait lundi qu'aucune quarantaine n'était plus recommandée pour les voyageurs revenant d'une zone orange mais qu'il était toutefois demandé à ces personnes de surveiller étroitement leur état de santé.Ces indications ont cependant à nouveau changé mardi. Les voyageurs revenant d'une zone orange sont désormais priés de se soumettre à un test de dépistage et à une quarantaine. S'il ne s'agit pas d'une obligation, il est demandé aux voyageurs de consulter leur médecin à leur retour afin de se faire dépister et de se placer en quarantaine. Le gouvernement fait donc appel à l'esprit civique des citoyens.Un code orange tout sauf clair, tant pour les voyageurs, que pour les médecins généralistes. Selon Domus Medica, le code orange ne tient pas la route. "Soit on oblige tous les voyageurs revenant d'une certaine région à faire un test et à se mettre en quarantaine pendant 14 jours, soit on n'oblige personne", fustige l'association dans un communiqué. "Les médecins généralistes ne peuvent pas continuer à travailler ainsi. Y a-t-il quelqu'un qui prendra enfin la barre afin d'essayer de nous guider à travers la deuxième vague?"