Les bourgmestres des stations balnéraires sont parvenus à un accord sur l'organisation du tourisme en bord de mer, cet été. Le processus se fera par étapes.

"Nous allons suivre les recommandations du Conseil national de sécurité, et nous allons autoriser les gens à revenir à la Côte, mais par vagues, et pas tous en même temps", a expliqué Carl Decaluwé. "Il y aura d'abord les résidents secondaires. Ensuite, nous voulons ouvrir l'accès aux hôtels, aux chambres d'hôtes, aux campings et aux appartements de vacances. Et enfin, nous accueillerons les touristes d'un jour. Ils seront les bienvenus quand les restaurants et les cafés rouvriront".

Un cadre général a été dessiné mais qui autorise des mesures locales. Ce cadre comprend les points suivants: un plan de circulation pour les voitures et les personnes, un plan "plage" axé sur l'accès à celle-ci, les zones de baignade surveillées (à partir du 27 juin) et un plan de circulation et des terrasses pour la digue, les rues commerçantes et d'autres espaces publics.

Chaque commune pourra adapter les consignes en fonction du nombre de visiteurs. "Il est important que nous puissions cartographier en permanence le nombre de personnes. C'est la seule façon d'intervenir si nécessaire", insiste Carl Decaluwé. Les villes côtières devront donc surveiller en permanence le flux des visiteurs. On a déjà calculé, par exemple, la capacité d'accueil des plages par commune. Les communes vont développer un plan "plage" autour de cela. Sachant que Nieuport et Blankenberge devront faire face au plus grand défi, puisqu'elles manquent de surface pour accueillir le nombre de touristes escompté".

Par ailleurs, la Côte a besoin de 140 policiers supplémentaires pour la bonne exécution de ces plans. Quarante d'entre eux viendront d'un peloton de solidarité de la Flandre occidentale et 100 autres policiers seront puisés dans la réserve fédérale.

Les bourgmestres des stations balnéraires sont parvenus à un accord sur l'organisation du tourisme en bord de mer, cet été. Le processus se fera par étapes. "Nous allons suivre les recommandations du Conseil national de sécurité, et nous allons autoriser les gens à revenir à la Côte, mais par vagues, et pas tous en même temps", a expliqué Carl Decaluwé. "Il y aura d'abord les résidents secondaires. Ensuite, nous voulons ouvrir l'accès aux hôtels, aux chambres d'hôtes, aux campings et aux appartements de vacances. Et enfin, nous accueillerons les touristes d'un jour. Ils seront les bienvenus quand les restaurants et les cafés rouvriront". Un cadre général a été dessiné mais qui autorise des mesures locales. Ce cadre comprend les points suivants: un plan de circulation pour les voitures et les personnes, un plan "plage" axé sur l'accès à celle-ci, les zones de baignade surveillées (à partir du 27 juin) et un plan de circulation et des terrasses pour la digue, les rues commerçantes et d'autres espaces publics. Chaque commune pourra adapter les consignes en fonction du nombre de visiteurs. "Il est important que nous puissions cartographier en permanence le nombre de personnes. C'est la seule façon d'intervenir si nécessaire", insiste Carl Decaluwé. Les villes côtières devront donc surveiller en permanence le flux des visiteurs. On a déjà calculé, par exemple, la capacité d'accueil des plages par commune. Les communes vont développer un plan "plage" autour de cela. Sachant que Nieuport et Blankenberge devront faire face au plus grand défi, puisqu'elles manquent de surface pour accueillir le nombre de touristes escompté". Par ailleurs, la Côte a besoin de 140 policiers supplémentaires pour la bonne exécution de ces plans. Quarante d'entre eux viendront d'un peloton de solidarité de la Flandre occidentale et 100 autres policiers seront puisés dans la réserve fédérale.