À l'heure où les préoccupations climatiques ne cessent d'augmenter, de nombreux citoyens tentent de changer petit à petit leurs habitudes et comportements afin de protéger la planète. Mais... Et si un simple bouquet de fleurs réduisait ces efforts à néant ?

Petit exemple : un bouquet de roses peut avoir une empreinte carbone équivalente à un vol Paris Londres, nous révèle une étude de la Lancaster University. Rien d'étonnant quand on sait que la majorité des fleurs vendues en Belgique sont produites à l'étranger, cultivées sous des serres chauffées et éclairées en permanence, et transportées en avion réfrigéré. Sans oublier que ces fleurs sont produites en utilisant des grandes quantités de pesticides, ce qui provoque, entre autres, l'extinction des abeilles et l'appauvrissement de nos sols.

La solution Marie Poppies

Afin de remédier à ce problème non négligeable, deux femmes, Marie Lebeau et Valentine Weinand, se sont lancées dans un projet ambitieux : jouer les entremetteuses et faciliter les contacts entre fleuristes et producteurs de fleurs belges. "Les fleuristes ne proposent que très rarement des fleurs belges et durables, faute de temps ou d'offres de fleurs suffisantes et variées chez le même producteur", explique Marie Lebeau, initiatrice du projet.

Marie Poppies apporte donc une solution en créant un lien fort et durable entre les producteurs et les fleuristes belges via une plateforme d'achat en ligne et un lieu de collecte unique sur Bruxelles.

Comment ca marche ?

Le principe est simple : les producteurs indiquent, sur la plateforme, les types et quantités de fleurs disponibles. Les fleuristes sélectionnent et commandent les fleurs qui les intéressent. Une fois la commande passée, les fleurs sont alors coupées et livrées au local de Marie Poppies pour pouvoir être récupérées.

Quels avantages ?

Ce processus allie développement de l'économie locale et réduction du coût écologique des transports. Et cela ne s'arrête pas là ! Marie Poppies développe sa circularité et s'engage dans le zéro déchet en utilisant les invendus : séchage des fleurs, compostage et autres valorisations (industries des huiles essentielles, savon, etc.). Ce processus va jusqu'à l'emballage des fleurs avec l'utilisation de journaux invendus.

Avec ce concept, tout le monde est gagnant :

  • Les producteurs vendent leurs fleurs en fixant leurs propres prix,
  • les fleuristes jouissent d'une offre étendue et variée de fleurs durables
  • et les consommateurs réduisent leur empreinte carbone, tout en supportant l'économie locale.

12 producteurs et 12 fleuristes ont déjà rejoint l'aventure en 2020, et pourtant les deux associées ne veulent pas s'arrêter là. "À l'avenir, nous souhaiterions pouvoir garantir l'achat d'une partie de la production de nos producteurs, nous étendre à d'autres villes belges ainsi que créer des partenariats avec des écoles d'horticulture.". Et pour ça, la start-up a besoin de fonds. C'est pourquoi Marie et Valentine ont lancé, depuis le 7 mai dernier, un crowdfunding.

Plus d'infos sur mariepoppies.be et crowdfunding disponible via growfunding.be/fr/bxl/mariepoppies

À l'heure où les préoccupations climatiques ne cessent d'augmenter, de nombreux citoyens tentent de changer petit à petit leurs habitudes et comportements afin de protéger la planète. Mais... Et si un simple bouquet de fleurs réduisait ces efforts à néant ?Petit exemple : un bouquet de roses peut avoir une empreinte carbone équivalente à un vol Paris Londres, nous révèle une étude de la Lancaster University. Rien d'étonnant quand on sait que la majorité des fleurs vendues en Belgique sont produites à l'étranger, cultivées sous des serres chauffées et éclairées en permanence, et transportées en avion réfrigéré. Sans oublier que ces fleurs sont produites en utilisant des grandes quantités de pesticides, ce qui provoque, entre autres, l'extinction des abeilles et l'appauvrissement de nos sols.Afin de remédier à ce problème non négligeable, deux femmes, Marie Lebeau et Valentine Weinand, se sont lancées dans un projet ambitieux : jouer les entremetteuses et faciliter les contacts entre fleuristes et producteurs de fleurs belges. "Les fleuristes ne proposent que très rarement des fleurs belges et durables, faute de temps ou d'offres de fleurs suffisantes et variées chez le même producteur", explique Marie Lebeau, initiatrice du projet. Marie Poppies apporte donc une solution en créant un lien fort et durable entre les producteurs et les fleuristes belges via une plateforme d'achat en ligne et un lieu de collecte unique sur Bruxelles.Le principe est simple : les producteurs indiquent, sur la plateforme, les types et quantités de fleurs disponibles. Les fleuristes sélectionnent et commandent les fleurs qui les intéressent. Une fois la commande passée, les fleurs sont alors coupées et livrées au local de Marie Poppies pour pouvoir être récupérées.Ce processus allie développement de l'économie locale et réduction du coût écologique des transports. Et cela ne s'arrête pas là ! Marie Poppies développe sa circularité et s'engage dans le zéro déchet en utilisant les invendus : séchage des fleurs, compostage et autres valorisations (industries des huiles essentielles, savon, etc.). Ce processus va jusqu'à l'emballage des fleurs avec l'utilisation de journaux invendus. Avec ce concept, tout le monde est gagnant :12 producteurs et 12 fleuristes ont déjà rejoint l'aventure en 2020, et pourtant les deux associées ne veulent pas s'arrêter là. "À l'avenir, nous souhaiterions pouvoir garantir l'achat d'une partie de la production de nos producteurs, nous étendre à d'autres villes belges ainsi que créer des partenariats avec des écoles d'horticulture.". Et pour ça, la start-up a besoin de fonds. C'est pourquoi Marie et Valentine ont lancé, depuis le 7 mai dernier, un crowdfunding.Plus d'infos sur mariepoppies.be et crowdfunding disponible via growfunding.be/fr/bxl/mariepoppies