Depuis l'entrée en vigueur des mesures de confinement, les entreprises ont rendu le télétravail obligatoire où cela était possible et le nombre de Belges qui ont exercé leur métier depuis leur domicile a été multiplié par cinq. Beaucoup y ont d'ailleurs pris goût et veulent continuer de travailler à domicile après la crise, remarque BDO.

D'après l'étude menée auprès de plus de 1.000 Belges (cadres et employés), 60% des répondants indiquent vouloir travailler de chez eux au moins deux jours par semaine lorsque les mesures seront levées. Près de la moitié (44%) souhaitent travailler à domicile en moyenne deux jours par semaine, 18% plus de deux jours et 5% à temps plein. Seuls 5% des interrogés ne veulent plus travailler chez eux après la crise du coronavirus.

Quelque 60% des répondants disent par ailleurs gagner en efficacité grâce au télétravail.

Selon la moitié des personnes interrogées, leur organisation n'a cependant pas de culture ni de politique de soutien au télétravail.

"Après la crise du coronavirus, le télétravail ne va certainement être supprimé", analyse Geert Volders, partenaire de BDO Strategy & Transformation. "Mais si nous voulons vraiment faire du télétravail un élément permanent du marché du travail belge, il est urgent que nos entreprises élaborent une culture et une politique."

Depuis l'entrée en vigueur des mesures de confinement, les entreprises ont rendu le télétravail obligatoire où cela était possible et le nombre de Belges qui ont exercé leur métier depuis leur domicile a été multiplié par cinq. Beaucoup y ont d'ailleurs pris goût et veulent continuer de travailler à domicile après la crise, remarque BDO. D'après l'étude menée auprès de plus de 1.000 Belges (cadres et employés), 60% des répondants indiquent vouloir travailler de chez eux au moins deux jours par semaine lorsque les mesures seront levées. Près de la moitié (44%) souhaitent travailler à domicile en moyenne deux jours par semaine, 18% plus de deux jours et 5% à temps plein. Seuls 5% des interrogés ne veulent plus travailler chez eux après la crise du coronavirus. Quelque 60% des répondants disent par ailleurs gagner en efficacité grâce au télétravail. Selon la moitié des personnes interrogées, leur organisation n'a cependant pas de culture ni de politique de soutien au télétravail. "Après la crise du coronavirus, le télétravail ne va certainement être supprimé", analyse Geert Volders, partenaire de BDO Strategy & Transformation. "Mais si nous voulons vraiment faire du télétravail un élément permanent du marché du travail belge, il est urgent que nos entreprises élaborent une culture et une politique."