Les formes les plus communes de comportements transgressifs sur le lieu de travail sont assez similaires pour l'ensemble des participants, et ce indépendamment de la langue ou du genre: près de la moitié des employés (49%) ont déjà été confrontés à des remarques ambiguës au travail ou à de blagues inappropriées de manière fréquente (47%) et plus d'un tiers (34%) à un contact physique non-consenti.

Une différence intéressante peut être notée, selon StepStone, concernant les remarques sur l'apparence physique. Les employées ont fréquemment été confrontées à des remarques sur leur apparence (43%), ce qui est moins courant pour les hommes (16%).

Les auteurs de ces comportements étaient une ou un collègue de l'équipe de la personne visée dans près de la moitié des cas (46%), le/la manager de la personne (37%) et une ou un collègue d'une autre équipe (35%).

Deux victimes belges sur trois disent d'ailleurs ne pas avoir pu en parler au travail. Seuls 15% en parleraient à leur supérieur ou au service des ressources humaines, tandis que 30% en parleraient à une ou un collègue.

"Pouvoir en parler de manière non-violente est une étape cruciale dans la prévention de comportements indésirables. C'est pourquoi il est important d'indiquer ses limites. Ne pas pouvoir en parler entraîne des chiffres toujours élevés", précise le professeur en médecine du travail à l'université de la KU Leuven, Lode Godderis.

Un examen approfondi des données ne révèle qu'une seule différence significative entre les employés hommes et femmes: il semble que les employés masculins se sentent moins enclins à en parler au travail (68%) contrairement à 65% de leurs collègues féminines.

Les formes les plus communes de comportements transgressifs sur le lieu de travail sont assez similaires pour l'ensemble des participants, et ce indépendamment de la langue ou du genre: près de la moitié des employés (49%) ont déjà été confrontés à des remarques ambiguës au travail ou à de blagues inappropriées de manière fréquente (47%) et plus d'un tiers (34%) à un contact physique non-consenti. Une différence intéressante peut être notée, selon StepStone, concernant les remarques sur l'apparence physique. Les employées ont fréquemment été confrontées à des remarques sur leur apparence (43%), ce qui est moins courant pour les hommes (16%). Les auteurs de ces comportements étaient une ou un collègue de l'équipe de la personne visée dans près de la moitié des cas (46%), le/la manager de la personne (37%) et une ou un collègue d'une autre équipe (35%). Deux victimes belges sur trois disent d'ailleurs ne pas avoir pu en parler au travail. Seuls 15% en parleraient à leur supérieur ou au service des ressources humaines, tandis que 30% en parleraient à une ou un collègue. "Pouvoir en parler de manière non-violente est une étape cruciale dans la prévention de comportements indésirables. C'est pourquoi il est important d'indiquer ses limites. Ne pas pouvoir en parler entraîne des chiffres toujours élevés", précise le professeur en médecine du travail à l'université de la KU Leuven, Lode Godderis.Un examen approfondi des données ne révèle qu'une seule différence significative entre les employés hommes et femmes: il semble que les employés masculins se sentent moins enclins à en parler au travail (68%) contrairement à 65% de leurs collègues féminines.