Près de la moitié des travailleurs belges ignorent les critères sur lesquels se base leur employeur pour déterminer leur salaire. 84% n'ont même pas leur mot à dire quant à la composition de leur package salarial. C'est ce qu'il ressort d'une enquête menée par l'entreprise de services RH Acerta auprès de plus de 2000 Belges.

Le nombre de travailleurs absents moins d'un mois pour cause de maladie a fortement progressé au premier trimestre de l'année 2022, rapporte une étude du prestataire de services RH Acerta. Il en résulte une perte de 3,6 % des jours ouvrables.

Les travailleurs belges estiment que leur employeur respecte leur choix de ne pas rester joignables après leurs heures. Toutefois, six travailleurs sur dix ont encore du mal à couper après les heures de travail et un travailleur sur cinq répond aux appels et aux e-mails pendant ses congés. C'est ce qu'il ressort d'une enquête menée par l'entreprise de services RH Acerta auprès de 2000 travailleurs.

Il est clair que nous ne voulons plus faire la navette entre notre domicile et notre lieu de travail tous les jours. Près de 7 personnes interrogées sur 10 espèrent que leur employeur maintiendra un régime de travail hybride avec des journées flexibles à la maison et au bureau, selon une enquête de la société de services RH Acerta et du cabinet d'études Indiville.

Les partenaires sociaux avaient demandé une prolongation du système de chômage temporaire corona dans une lettre adressée au ministre de l'Emploi et de l'Économie, Pierre-Yves Dermagne. Demande à laquelle les autorités ont répondu positivement: le système est prolongé jusqu'au 30 juin 2022.

Si la rotation rapide du personnel sur notre marché de l'emploi est légèrement en baisse depuis quelques années, la pénurie de main-d'oeuvre qui sévit actuellement tire la sonnette d'alarme pour les entreprises belges. Un quart des contrats de travail à durée indéterminée rompus concernent un travailleur engagé dans l'entreprise depuis moins d'un an, selon une analyse du prestataire de services RH Acerta.

L'enfer, c'est les autres pour Sartre. Et pour un nombre non négligeable d'employés belges, l'enfer, c'est d'autres collègues. Ce sont les hommes les plus harcelés. La solution ? Instaurer une charte des bonnes pratiques et faire (ré)agir les collègues bienveillants. Une forme de contrôle social. Explications.

A peine 3% des employés de bureau dans le monde souhaitent retourner au bureau cinq jours par semaine, selon les résultats d'un sondage réalisé par le consultant Advanced Workplace Associates. Le sondage montre également que les travailleurs menacent de démissionner si leurs patrons les obligent à retourner au bureau à plein temps.

Deux enquêtes publiées coup sur coup évoquent l'emploi des Belges et leur... envie d'aller voir ailleurs. S'il apparaît qu'un travailleur sur quatre aimerait changer d'emploi, seulement 15% des employés seraient prêts à accepter un salaire moindre en échange du job de leurs rêves.

Plus de 40% des employés, qui doivent rester confinés à cause d'une infection par le coronavirus au sein de leur entourage mais qui sont aptes au travail, remettent à leur employeur un certificat médical alors qu'ils sont censés rendre un certificat de quarantaine, selon l'organisation flamande des indépendants Unizo. Une erreur qui peut coûter inutilement aux employeurs...

Si 39% de travailleurs estiment que la crise due au coronavirus a un impact négatif sur leur santé mentale, une personne sur trois constate, à l'inverse, un effet positif. C'est ce qu'il ressort d'une étude effectuée par l'Antwerp Management School (AMS), l'Université de Gand et B-Tonic.

Près de 56 % des travailleurs belges déclarent que leur travail est devenu plus pénible depuis la pandémie, selon une étude réalisée auprès de plus d'un millier de Belges à la demande de B-Tonic, filiale de l'assureur Baloise Insurance. Plus alarmant encore, quatre travailleurs sur dix affirment qu'ils font bonne figure pour cacher leur stress et leur anxiété au travail.

Depuis le 1er août, les entreprises qui ont obtenu de bons résultats financiers pendant la crise sanitaire peuvent octroyer à leurs travailleurs et travailleuses une prime corona jusqu'à 500 euros. Jusqu'à présent, environ 3% des travailleurs l'ont perçue, selon le spécialiste RH Acerta mardi. Elle peut être octroyée jusqu'au 31 décembre.