La donation par tranches, spécialement quand on n'a qu'un seul héritier, permet de réduire les droits de succession. Trois questions au notaire Sylvain Bavier.

Le droit des successions ? Une matière pour le moins compliquée. Nous décryptons les pièges, dissipons les malentendus et vous apportons des solutions !

La séparation des biens n'a pas l'air romantique. Mais il n'est pas nécessaire de tout séparer. Il suffit de choisir le régime idéal pour sécuriser le patrimoine de chacun. Et la dernière modification de la loi prévoit une protection supplémentaire pour le partenaire ayant les plus petits actifs.

De nombreux couples cherchent à assurer la protection du partenaire survivant. Le nouveau droit successoral entré en vigueur le 1er septembre 2018 renforce cette protection mais est-ce suffisant ? Mais il est possible de faire mieux encore !

Comme vous pouvez désormais léguer une part plus importante de vos biens à qui vous le souhaitez, vous pouvez donc plus facilement favoriser un beau-fils ou une belle-fille ou même un enfant à charge. Mais pour cela, vous devez agir. Et qu'en est-il des droits de succession qu'ils doivent payer?

Les Belges n'ont jamais enregistré autant de testaments qu'en 2019, selon les chiffres de la Fédération des notaires. Pourquoi devriez-vous aussi le faire ?

Le legs en duo est une technique intéressante si vous voulez léguer à votre décès quelque chose par testament à une personne qui devrait supporter de lourds droits de succession. Estce aussi le cas si votre succession est plutôt modeste ?

Plusieurs options s'offrent à vous pour donner des biens mobiliers sans droits de donation : don manuel, bancaire, par paiement de facture ou devant un notaire néerlandais. Quelle formule privilégier? Comment procéder?

Testament.be offre un guide d'information gratuit sur les donations et les legs. Par le biais d'un legs en duo, vous pouvez laisser quelque chose à des héritiers ou amis éloignés d'une manière fiscalement avantageuse et en même temps soutenir un organisme de bienfaisance.

Entre le 1er mars 2018 et le 30 juin 2019, 51 497 personnes ont refusé une succession d'un proche gratuitement, selon les chiffres de la Fédération du notariat (Fednot). Cette possibilité est offerte lorsque le proche décédé ne laisse principalement que des dettes ou que les actifs nets valent moins de 5000 euros.