"Il y a eu 'Tante Agathe' aux Pays-Bas, puis 'Win-win' en Flandre, puis 'Coup de pouce' en Wallonie. Ces mécanismes permettent à des particuliers de prêter, dans de bonnes conditions, quelques milliers d'euros à des entrepreneurs qui démarrent ou veulent grandir", communique Thierry Evens, le porte-parole de l'UCM, la principale organisation patronale francophone engagée dans la défense des indépendants et entreprises. Elle se réjouit de la prolongation pour deux années du prêt coup de pouce. Car, "les entrepreneurs ont besoin de crédit dans de bonnes conditions et ce mécanisme qui encourage les particuliers à investir dans l'économie réelle est vertueux."

Du 4%

Le prêt 'Coup de pouce' devait se terminer au 31 décembre 2019. Mais le ministre wallon de l'Économie, Willy Borsus, a présenté le dossier au gouvernement qui a décidé de sa prolongation. Concrètement, le mécanisme encourage les particuliers à prêter de l'argent aux PME wallonnes et aux indépendants pour financer leurs activités. Ils reçoivent, en contrepartie, un avantage fiscal sous la forme d'un crédit d'impôt annuel qui s'élève à 4% durant les quatre premières années, puis à 2,5% sur les éventuelles quatre années suivantes. Le prêt est d'une durée fixe de quatre, six ou huit ans. Le montant maximum est de 50.000 €. Le taux d'intérêt fixé pour 2019 devrait se situer entre 1 et 2 %. C'est mieux que le taux de 0,11% du carnet d'épargne.

Encore marginal

Le prêt coup de pouce reste cependant très marginal sur le marché du crédit, mais il gagne en puissance : 574 prêts ont été consentis pour plus de 10,7 millions d'euros. C'est surtout un outil surtout utilisé par les proches des entrepreneurs. Si l'organisation est ravie de la prolongation du 'Coup de pouce', elle demande une amélioration : "pour l'instant, l'emprunteur doit rembourser la totalité du prêt en une seule fois, à l'échéance. Il serait plus confortable pour tout le monde de permettre un remboursement par tranches annuelles."

"Il y a eu 'Tante Agathe' aux Pays-Bas, puis 'Win-win' en Flandre, puis 'Coup de pouce' en Wallonie. Ces mécanismes permettent à des particuliers de prêter, dans de bonnes conditions, quelques milliers d'euros à des entrepreneurs qui démarrent ou veulent grandir", communique Thierry Evens, le porte-parole de l'UCM, la principale organisation patronale francophone engagée dans la défense des indépendants et entreprises. Elle se réjouit de la prolongation pour deux années du prêt coup de pouce. Car, "les entrepreneurs ont besoin de crédit dans de bonnes conditions et ce mécanisme qui encourage les particuliers à investir dans l'économie réelle est vertueux."Le prêt 'Coup de pouce' devait se terminer au 31 décembre 2019. Mais le ministre wallon de l'Économie, Willy Borsus, a présenté le dossier au gouvernement qui a décidé de sa prolongation. Concrètement, le mécanisme encourage les particuliers à prêter de l'argent aux PME wallonnes et aux indépendants pour financer leurs activités. Ils reçoivent, en contrepartie, un avantage fiscal sous la forme d'un crédit d'impôt annuel qui s'élève à 4% durant les quatre premières années, puis à 2,5% sur les éventuelles quatre années suivantes. Le prêt est d'une durée fixe de quatre, six ou huit ans. Le montant maximum est de 50.000 €. Le taux d'intérêt fixé pour 2019 devrait se situer entre 1 et 2 %. C'est mieux que le taux de 0,11% du carnet d'épargne.Le prêt coup de pouce reste cependant très marginal sur le marché du crédit, mais il gagne en puissance : 574 prêts ont été consentis pour plus de 10,7 millions d'euros. C'est surtout un outil surtout utilisé par les proches des entrepreneurs. Si l'organisation est ravie de la prolongation du 'Coup de pouce', elle demande une amélioration : "pour l'instant, l'emprunteur doit rembourser la totalité du prêt en une seule fois, à l'échéance. Il serait plus confortable pour tout le monde de permettre un remboursement par tranches annuelles."