Le Belge jure depuis toujours fidélité à sa chère carte bancaire avec code PIN : 87% la considèrent encore aujourd'hui comme le moyen de paiement le plus sûr. Mais l'insidieux coronavirus a eu un impact majeur sur nos habitudes de paiement. Le sans contact est le nouveau mode de vie, mais également de paiement, et cette tendance se fait fortement sentir dans les chiffres. L'Observatoire annuel sur les paiements de Bancontact Payconiq Company* révèle qu'en 2020, 72% des Belges ont payé au moins une fois sans contact avec leur carte bancaire ou leur smartphone. Cela représente une hausse de 123% par rapport à l'année précédente (32%), soit bien plus du double. En pleine crise du coronavirus, le paiement sans contact constitue la façon la plus hygiénique de régler ses achats. Vous placez votre carte bancaire quelques instants contre le terminal de paiement, sans introduire de code PIN**. Ou vous scannez le code QR à la caisse avec votre application mobile, ce qui vous évite de toucher le pavé du terminal.

*L'enquête en ligne a été réalisée en septembre auprès de 1 000 Belges par le bureau d'études iVOX.

**En avril, les banques belges ont augmenté la limite pour les paiements sans contact et sans code PIN de 25 à 50 euros.

Sans contact en plein boom

Les méthodes de paiement qui étaient, hier encore, l'apanage de quelques adeptes précoces attirent à présent le grand public. Aujourd'hui, pas moins de 43% des Belges déclarent payer sans contact et sans code PIN avec leur carte bancaire au moins une fois par semaine. En 2017, ce chiffre n'était encore que de 3%. "Nous n'aurions pas pu prédire cette croissance il y a trois ans, ni même l'an passé", déclare Nathalie Vandepeute, CEO de Bancontact Payconiq Company. "Se familiariser avec de nouvelles méthodes de paiement demande du temps, mais la crise du coronavirus a clairement accéléré les choses."

Plus de confiance

La confiance dans cette méthode de paiement a parallèlement connu une croissance spectaculaire, passant de 37% l'an dernier à 59% désormais. Plus de la moitié (52%) estiment que les paiements mobiles ou sans contact sont aujourd'hui aussi sûrs que les moyens classiques. La carte bancaire sans contact et sans code PIN constitue à présent le deuxième mode de paiement le plus populaire au supermarché (15%, après la carte bancaire avec code PIN) ou en boulangerie (22%, après le paiement en espèces).

Dans le même temps, six sondés sur 10 (59%) sont toujours d'avis qu'un code PIN devrait toujours être obligatoire lors de transactions ne se faisant pas en espèces, là où ils étaient 74% à penser de la sorte il y a un an.

Plus d'applications et moins d'espèces

Ce n'est pas un hasard si les applications de paiement ont le vent en poupe : 68% des Belges ont installé l'une de ces applications sur leur smartphone. Le Belge effectue en moyenne 4,6 paiements par mois via une application bancaire ou de paiement, contre 3,9 l'an passé.

Le paiement en espèces perd, lui, inexorablement du terrain. Ici aussi, la crise du coronavirus y est pour quelque chose, puisque le paiement en espèces implique un transfert physique de billets et de pièces. Pour près de la moitié des Belges (46%), l'argent liquide n'existera tout simplement plus dans dix ans.

Source : Payconiq

Le Belge jure depuis toujours fidélité à sa chère carte bancaire avec code PIN : 87% la considèrent encore aujourd'hui comme le moyen de paiement le plus sûr. Mais l'insidieux coronavirus a eu un impact majeur sur nos habitudes de paiement. Le sans contact est le nouveau mode de vie, mais également de paiement, et cette tendance se fait fortement sentir dans les chiffres. L'Observatoire annuel sur les paiements de Bancontact Payconiq Company* révèle qu'en 2020, 72% des Belges ont payé au moins une fois sans contact avec leur carte bancaire ou leur smartphone. Cela représente une hausse de 123% par rapport à l'année précédente (32%), soit bien plus du double. En pleine crise du coronavirus, le paiement sans contact constitue la façon la plus hygiénique de régler ses achats. Vous placez votre carte bancaire quelques instants contre le terminal de paiement, sans introduire de code PIN**. Ou vous scannez le code QR à la caisse avec votre application mobile, ce qui vous évite de toucher le pavé du terminal.*L'enquête en ligne a été réalisée en septembre auprès de 1 000 Belges par le bureau d'études iVOX. **En avril, les banques belges ont augmenté la limite pour les paiements sans contact et sans code PIN de 25 à 50 euros.Les méthodes de paiement qui étaient, hier encore, l'apanage de quelques adeptes précoces attirent à présent le grand public. Aujourd'hui, pas moins de 43% des Belges déclarent payer sans contact et sans code PIN avec leur carte bancaire au moins une fois par semaine. En 2017, ce chiffre n'était encore que de 3%. "Nous n'aurions pas pu prédire cette croissance il y a trois ans, ni même l'an passé", déclare Nathalie Vandepeute, CEO de Bancontact Payconiq Company. "Se familiariser avec de nouvelles méthodes de paiement demande du temps, mais la crise du coronavirus a clairement accéléré les choses." La confiance dans cette méthode de paiement a parallèlement connu une croissance spectaculaire, passant de 37% l'an dernier à 59% désormais. Plus de la moitié (52%) estiment que les paiements mobiles ou sans contact sont aujourd'hui aussi sûrs que les moyens classiques. La carte bancaire sans contact et sans code PIN constitue à présent le deuxième mode de paiement le plus populaire au supermarché (15%, après la carte bancaire avec code PIN) ou en boulangerie (22%, après le paiement en espèces).Dans le même temps, six sondés sur 10 (59%) sont toujours d'avis qu'un code PIN devrait toujours être obligatoire lors de transactions ne se faisant pas en espèces, là où ils étaient 74% à penser de la sorte il y a un an.Ce n'est pas un hasard si les applications de paiement ont le vent en poupe : 68% des Belges ont installé l'une de ces applications sur leur smartphone. Le Belge effectue en moyenne 4,6 paiements par mois via une application bancaire ou de paiement, contre 3,9 l'an passé.Le paiement en espèces perd, lui, inexorablement du terrain. Ici aussi, la crise du coronavirus y est pour quelque chose, puisque le paiement en espèces implique un transfert physique de billets et de pièces. Pour près de la moitié des Belges (46%), l'argent liquide n'existera tout simplement plus dans dix ans.Source : Payconiq