"Le droit au logement est garanti par notre Constitution. L'arrêt complet de notre marché du logement que nous traversons actuellement est une tragédie tant sur le plan social qu'économique", estime un "front commun" de l'immobilier constitué de l'IPI, Federia et CIB, en collaboration avec les notaires. Ils viennent d'élaborer un plan de relance reprenant des mesures concrètes. Et ce, en vue de réactiver, pas à pas, le marché du logement dans notre pays. Ce plan complet a été envoyé au groupe d'experts chargé du déconfinement (GEES) ainsi qu'à quelques cabinets ministériels. Et que demandent les acteurs de l'immobilier ? De redémarrer toute une série d'opérations comme la préparation des dossiers, mais en "respectant des règles de sécurité, la distanciation sociale, l'hygiène, l'interdiction de rassemblements..."

Déjà se lancer dans les préparatifs

Dans un communiqué commun, l'ensemble du secteur craint que, faute de mesures concrètes, le marché ne redémarre qu'en septembre dans le meilleur des cas tout en... laissant du monde dans le fossé. "Si l'interdiction générale de démarrer des dossiers de vente ou de location n'est pas adaptée à court terme, la relance prendra beaucoup plus de temps. Il y a de fortes chances que la reprise du travail ait lieu au même moment pour tous. Sachant que la mise en route administrative d'un dossier prend souvent au moins un mois, il est crucial que les bureaux puissent d'ores-et-déjà se lancer dans les préparatifs, ce qui peut se faire en toute sécurité (demande de certificats, préparation de la publicité). Le cas échéant, il existe un risque réel que le marché puisse reprendre, au mieux, en septembre. D'ici là, les professionnels de l'immobilier ne pourront pas aider les vendeurs, acheteurs, bailleurs et locataires."

"Le droit au logement est garanti par notre Constitution. L'arrêt complet de notre marché du logement que nous traversons actuellement est une tragédie tant sur le plan social qu'économique", estime un "front commun" de l'immobilier constitué de l'IPI, Federia et CIB, en collaboration avec les notaires. Ils viennent d'élaborer un plan de relance reprenant des mesures concrètes. Et ce, en vue de réactiver, pas à pas, le marché du logement dans notre pays. Ce plan complet a été envoyé au groupe d'experts chargé du déconfinement (GEES) ainsi qu'à quelques cabinets ministériels. Et que demandent les acteurs de l'immobilier ? De redémarrer toute une série d'opérations comme la préparation des dossiers, mais en "respectant des règles de sécurité, la distanciation sociale, l'hygiène, l'interdiction de rassemblements..."Dans un communiqué commun, l'ensemble du secteur craint que, faute de mesures concrètes, le marché ne redémarre qu'en septembre dans le meilleur des cas tout en... laissant du monde dans le fossé. "Si l'interdiction générale de démarrer des dossiers de vente ou de location n'est pas adaptée à court terme, la relance prendra beaucoup plus de temps. Il y a de fortes chances que la reprise du travail ait lieu au même moment pour tous. Sachant que la mise en route administrative d'un dossier prend souvent au moins un mois, il est crucial que les bureaux puissent d'ores-et-déjà se lancer dans les préparatifs, ce qui peut se faire en toute sécurité (demande de certificats, préparation de la publicité). Le cas échéant, il existe un risque réel que le marché puisse reprendre, au mieux, en septembre. D'ici là, les professionnels de l'immobilier ne pourront pas aider les vendeurs, acheteurs, bailleurs et locataires."