"Il faudra un certain temps pour ne pas dire un temps certain pour compenser cette quasi inactivité", explique le notaire Renaud Grégoire pour Fednot, la Fédération du Notariat (Fednot). C'était à prévoir, comme une multitude d'autres secteurs, le marché immobilier tourne au ralenti à cause du virus. Pour preuve, les chiffres du baromètre immobilier de la Fédération du Notariat (Fednot). Les chiffres parlent d'eux-mêmes. En comparaison avec la même semaine de 2019, la semaine du 16 mars 2020 (les mesures de confinement ont été prises à partir du 18 mars) a connu une baisse de -27,1% du nombre de transactions immobilières. Pour la semaine du 23 mars, cette baisse s'élève même à -39,3%. "Il est probable que dans les 15 jours à venir cette baisse d'activité dépassera les 50 % par rapport à 2019. Ce recul de l'activité lié aux mesures de confinement laissera vraisemblablement la place à une reprise importante.", Mais il faudra du temps pour la mettre sur les rails, précise-t-il.

Restrictions bancaires

Avant ce coup d'arrêt dû au coronavirus, la réalité du marché immobilier était très différente d'une région à l'autre. Si l'on compare la période pré-confinement, du 1er janvier au 17 mars, avec la même période l'an dernier, la Flandre connaissait déjà une baisse de l'activité de -3,3%, alors que la Wallonie voyait son activité immobilière augmenter de + 3,1% et Bruxelles connaissait une hausse de +8,3%. Selon Renaud Grégoire : "la très forte augmentation de l'activité en Flandre liée à la suppression du woonbonus fin 2019 a laissé logiquement la place à une activité en net recul début 2020. En Wallonie et à Bruxelles, en revanche, l'annonce des restrictions bancaires suggérées par la Banque nationale pour l'octroi des prêts hypothécaires n'a pas entraîné un recul de l'activité. Jusqu'aux mesures de confinement, l'activité est restée soutenue dans ces deux régions."

Le prix d'une maison

Dernières infos à retenir de ce baromètre : le prix moyen d'une maison en Belgique diminue très légèrement pour s'élever à 261.068 €. A l'inverse, le prix moyen d'un appartement continue de grimper pour atteindre 241.328 €. Soit la hausse la plus forte depuis 10 ans : + 5,6%.

"Il faudra un certain temps pour ne pas dire un temps certain pour compenser cette quasi inactivité", explique le notaire Renaud Grégoire pour Fednot, la Fédération du Notariat (Fednot). C'était à prévoir, comme une multitude d'autres secteurs, le marché immobilier tourne au ralenti à cause du virus. Pour preuve, les chiffres du baromètre immobilier de la Fédération du Notariat (Fednot). Les chiffres parlent d'eux-mêmes. En comparaison avec la même semaine de 2019, la semaine du 16 mars 2020 (les mesures de confinement ont été prises à partir du 18 mars) a connu une baisse de -27,1% du nombre de transactions immobilières. Pour la semaine du 23 mars, cette baisse s'élève même à -39,3%. "Il est probable que dans les 15 jours à venir cette baisse d'activité dépassera les 50 % par rapport à 2019. Ce recul de l'activité lié aux mesures de confinement laissera vraisemblablement la place à une reprise importante.", Mais il faudra du temps pour la mettre sur les rails, précise-t-il.Avant ce coup d'arrêt dû au coronavirus, la réalité du marché immobilier était très différente d'une région à l'autre. Si l'on compare la période pré-confinement, du 1er janvier au 17 mars, avec la même période l'an dernier, la Flandre connaissait déjà une baisse de l'activité de -3,3%, alors que la Wallonie voyait son activité immobilière augmenter de + 3,1% et Bruxelles connaissait une hausse de +8,3%. Selon Renaud Grégoire : "la très forte augmentation de l'activité en Flandre liée à la suppression du woonbonus fin 2019 a laissé logiquement la place à une activité en net recul début 2020. En Wallonie et à Bruxelles, en revanche, l'annonce des restrictions bancaires suggérées par la Banque nationale pour l'octroi des prêts hypothécaires n'a pas entraîné un recul de l'activité. Jusqu'aux mesures de confinement, l'activité est restée soutenue dans ces deux régions."Dernières infos à retenir de ce baromètre : le prix moyen d'une maison en Belgique diminue très légèrement pour s'élever à 261.068 €. A l'inverse, le prix moyen d'un appartement continue de grimper pour atteindre 241.328 €. Soit la hausse la plus forte depuis 10 ans : + 5,6%.