Le ras-le-bol du tourisme de masse: comment y échapper!

13/06/18 à 08:31 - Mise à jour à 08:32
Du Plusmagazine du 24/05/18

Voilà l'été ! Les villes touristiques d'Europe vont crouler sous les vacanciers et les habitants commencent à se rebeller. Quelles destinations privilégier pour ne pas se sentir persona non grata ?

" Tourists go home ". " Tourist terrorist ". Voici quelques-uns des slogans qui ont pourri la belle saison l'an dernier. L'été 2017 a été celui de l'insurrection des autochtones contre les touristes trop nombreux, irrespectueux, sans intérêt pour l'économie locale. Venise est l'exemple le plus parlant : en haute saison, la cité lacustre voit déferler chaque jour plus de 40.000 touristes, pour la plupart des croisiéristes fraîchement débarqués de leur gigantesque paquebot. Ecoeurés, les Vénitiens n'hésitent pas à descendre dans la rue pour exprimer leur ras-le-bol. Mais il n'y a pas que Venise. Les habitants d'Amsterdam, Palma de Majorque, Barcelone, Berlin et Du-brovnik n'en peuvent plus non plus. Le nombre de visiteurs à Dubrovnik a littéralement explosé depuis le tournage de la série Game of Thrones. Des mesures sont prises en-dehors des villes et dans d'autres parties du monde également. L'île grecque de Santorin, le site péruvien du Machu Picchu et les villages pittoresques de Cinque Terre en Italie imposent désormais des quotas. Pour vous donner une idée : Cinque Terre qui compte 5.000 habitants accueille chaque année 2 millions de visiteurs, aujourd'hui limités à 1,5 million. Pour contrer le risque de dommages irréversibles au milieu naturel, la Thaïlande et les Philippines ont interdit l'accès à certaines îles paradisiaques.
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