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Au rythme de notre horloge interne...

chronobio
Pour dormir, manger, travailler,... il y a une heure idéale, déterminée par notre horloge biologique interne. Suivre le rythme de son corps, c’est tout bénéfice.

Les spécialistes de la chronobiologie, la science qui étudie les rythmes naturels de notre organisme, affirment que pratiquement toutes les fonctions corporelles sont sous contrôle d’une horloge interne. Cette horloge biologique est formée dans notre cerveau par un ensemble de cellules localisées dans l’hypothalamus (le noyau suprachiasmatique, en jargon médical) et détermine un rythme circadien (circa = environ, dies = jour) d’environ 25 heures. C’est grâce à la sécrétion d’hormones via l’hypophyse que l’horloge biologique impose ce rythme au reste du corps. Le rythme de l’horloge biologique est ajusté par des synchroniseurs externes du fait qu’il dépasse la durée de 24 heures.De cette manière, l’alternance lumière/obscurité influence largement notre rythme de veille/sommeil. Dormir durant la mauvaise période du cycle circadien, par exemple en cas de travail posté, provoque des troubles du sommeil et de la vigilance diurne. Le sommeil paradoxal, qui augmente le matin, en est la principale victime. Il faut plusieurs jours pour que ce sommeil paradoxal se réadapte.

Mais notre horloge biologique interne détermine bien d’autres choses encore : l’évolution de notre température corporelle, le moment où nous avons faim,...Elle est par ailleurs également influencée par d’autres synchroniseurs externes,notamment l’alternance bruit/silence, chaud/ froid, calme/activité.

Le cycle veille/ sommeil

Le cycle veille/sommeil est un des rythmes circadiens essentiels de l’organisme. Et l’alternance lumière/obscurité est un des principaux synchroniseurs qui influencent ce rythme circadien. La lumière est captée par la rétine, qui transmet le signal à certaines cellules de l’hypothalamus. Ces cellules sont particulièrement sensibles aux variations de l’intensité lumineuse. Un signal est alors envoyé à l’épiphyse et celle-ci produit de la mélatonine en présence d’une baisse de l’intensité lumineuse. Notre organisme sait ainsi qu’il fait nuit.

La concentration de mélatonine atteint un maximum entre 2 et 5 heures du matin. Notre horloge biologique possède elle aussi de nombreux récepteurs à la mélatonine et elle est donc également sensible à l’alternance du jour et de la nuit.

L’horloge biologique synchronisera de ce fait son rythme circadien (de 25 heures), ainsi que beaucoup d’autres fonctions corporelles via la sécrétion d’hormones, avec la durée d’une journée (de 24 heures). Dans une journée, la période de sommeil physiologique normal (qui se situe de 23 h à 7 h du matin) coïncide avec le moment où la température corporelle centrale et le taux de cortisol – également appelé «hormone du stress» – sont au plus bas.





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Rayray: Quand supprime-t-on ce changement d'horaire inutile ?
26 mars 2011 10:08:13

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26 mars 2011 10:07:47





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