Vous pouvez sauvegarder cet article sur votre Page Plus
Pour pourvoir accéder à ce service, vous devez vous enregistrer
Pas encore enregistré ? Cliquez ici
Les visiteurs fidèles peuvent se connecter ici
50+, ces entreprises vous engagent !
Droit & Argent
Comment conserver son emploi ? Comment réorienter sa carrière ? Comment trouver un nouvel emploi ? A toutes ces questions, Plus Magazine apporte des réponses concrètes dans une nouvelle rubrique dédiée au travail après 50 ans. Dans ce premier volet, nous dressons la liste des entreprises où vous êtes les bienvenus.
A l’automne 2006, la société de gardiennage Securitas a lancé une vaste campagne pour engager des 45+. « Sur nos 4.800 collaborateurs, plus d’un quart sont âgés de 45 ans et plus, expliquent Herman Vandenbranden et Bart Van den Broeck, attachés au service du personnel. Les plus jeunes ont parfois tendance à considérer qu’un bon agent de gardiennage doit se comporter en Rambo... Ce n’est évidemment pas le cas !
Les employés plus âgés font preuve de plus de maturité et d’équilibre. Ils posent un regard réaliste sur leur travail et jouent le rôle de modérateurs dans le groupe. Ils ont souvent une bonne connaissance des langues, acquise dans un emploi précédent, et acceptent des horaires flexibles, voire irréguliers. Ils sont d’une grande loyauté envers l’entreprise. Parmi les 18-29 ans, 27 % de nos agents ont quitté l’entreprise en 2007, contre seulement 11 % des 45-59 ans.»
Chez Ambuce Rescue Team, une entreprise qui assure le transport de malades, on encourage également les 50+ à poser leur candidature. « Nous avons de nombreux clients âgés souffrant d’affections chroniques, précise Dirk Christiaan, directeur du personnel. Rares sont les patients qui se plaignent des chauffeurs âgés de 50 ans et plus. Souvent, ils nous réclament d’ailleurs un chauffeur d’un certain âge, car ceux-là n’écoutent pas Fun Radio avec le volume à fond. Quand un client raconte ses problèmes de santé, il lui répond gentiment que, lui aussi, connaît ce genre de problème. Il prend son temps, fait preuve de souplesse dans son travail et relativise. Et il ne rechigne pas à sortir de temps à autre la poubelle pour aider un patient !»
50+, ces entreprises vous engagent !
Comment conserver son emploi ? Comment réorienter sa carrière ? Comment trouver un nouvel emploi ? A toutes ces questions, Plus Magazine apporte des réponses concrètes dans une nouvelle rubrique dédiée au travail après 50 ans. Dans ce premier volet, nous dressons la liste des entreprises où vous êtes les bienvenus.
A l’automne 2006, la société de gardiennage Securitas a lancé une vaste campagne pour engager des 45+. « Sur nos 4.800 collaborateurs, plus d’un quart sont âgés de 45 ans et plus, expliquent Herman Vandenbranden et Bart Van den Broeck, attachés au service du personnel. Les plus jeunes ont parfois tendance à considérer qu’un bon agent de gardiennage doit se comporter en Rambo... Ce n’est évidemment pas le cas !
Les employés plus âgés font preuve de plus de maturité et d’équilibre. Ils posent un regard réaliste sur leur travail et jouent le rôle de modérateurs dans le groupe. Ils ont souvent une bonne connaissance des langues, acquise dans un emploi précédent, et acceptent des horaires flexibles, voire irréguliers. Ils sont d’une grande loyauté envers l’entreprise. Parmi les 18-29 ans, 27 % de nos agents ont quitté l’entreprise en 2007, contre seulement 11 % des 45-59 ans.»
Chez Ambuce Rescue Team, une entreprise qui assure le transport de malades, on encourage également les 50+ à poser leur candidature. « Nous avons de nombreux clients âgés souffrant d’affections chroniques, précise Dirk Christiaan, directeur du personnel. Rares sont les patients qui se plaignent des chauffeurs âgés de 50 ans et plus. Souvent, ils nous réclament d’ailleurs un chauffeur d’un certain âge, car ceux-là n’écoutent pas Fun Radio avec le volume à fond. Quand un client raconte ses problèmes de santé, il lui répond gentiment que, lui aussi, connaît ce genre de problème. Il prend son temps, fait preuve de souplesse dans son travail et relativise. Et il ne rechigne pas à sortir de temps à autre la poubelle pour aider un patient !»
La situation évolue
Dès qu’un DRH re rend compte de votre âge, c’est fichu ! C’est ce qu’affirment des 50+ qui sont à la recherche d’un emploi. Selon l’OCDE, la Belgique est en queue de peloton en matière d’embauche de 50 + (à peine 2 %). En outre, en cas de restructurations, ce sont les travailleurs les plus âgés qui en font les frais. En janvier 2008, le nombre de 50+ repris dans les statistiques du chômage s’élevait à 27 %.
Pourtant, de plus en plus d’entreprises comprennent l’intérêt d’employer des 50+. Il est sans doute prématuré de parler d’un véritable changement dans les mentalités mais, selon le Centre d’Expertise Leeftijd en Werk la situation commence à évoluer favorablement.
Ce centre rattaché au ministère flamand de l’économie, qui a vu le jour l’année passée, a pour mission d’informer activement les entreprises sur les avantages liés au maintien des travailleurs des 50+. Le Fonds de l’Expérience professionnelle (fédéral) a, lui aussi, constaté une augmentation des demandes de subventions. Ce fonds aide financièrement les entreprises prêtes à adapter les conditions de travail de leurs employés les plus âgés.
Car, c’est désormais un fait acquis, l’Etat aide les sociétés prêtes à embaucher ou à maintenir les 50 + au travail. Mais certaines entreprises connaissaient déjà les avantages des travailleurs de 50 ans et plus : expérience, fiabilité, stabilité, fidélité, flexibilité au niveau des horaires et sociabilité, pour ne citer que ceux-là.
Autre facteur non négligeable qui joue en leur faveur, la pénurie de main d’œuvre qualifiée sur le marché de l’emploi (surtout en Flandre). Le Groupe Eribel, par exemple, cherche depuis des mois des menuisiers expérimentés. «Nous privilégions jusqu’à présent l’embauche de travailleurs belges, assure Marleen Polders, directrice du personnel. C’est pourquoi nous avons entamé un plan d’action de diversité en 2004. Nous voulons privilégier le mélange des générations au sein de notre entreprise. C’est plus sain et, de toute manière, le savoir-faire de nos travailleurs aînés nous est précieux.
Nous avons pu conserver deux employés de 50 ans et plus qui voulaient prendre leur prépension ou un crédit-temps, et un troisième est même revenu chez nous après 18 mois d’absence. Cela a été possible grâce à l’achat d’un système de levier hydraulique pour faciliter leur tâche, à l’organisation de formations et à une mise à niveau des conditions de travail en fonction de l’âge de la main».
Même son de cloche chez Précision Liégeoise. «Nous ne pouvons tout simplement pas nous passer de l’expérience et des connaissances de nos travailleurs plus âgés, souligne Daniel Dumont, directeur des ventes. Nous essayons de leur faciliter la tâche et d’organiser systématiquement la transmission des connaissances. Notre opérateur le plus aguerri, qui travaille chez nous depuis plus de 35 ans, a pu, grâce à une subvention de l’Etat, se consacrer pendant deux ans à la formation d’une équipe de collègues plus jeunes.»
Pour certaines entreprises, le maintien au travail des 50+ est devenu une véritable philosophie. «Depuis notre dernière réorganisation en 1999, personne n’a pris sa prépension, affirme Dany Neyt, directeur du personnel chez Genencor, une entreprise de biotechnologie. Nous éprouvons de plus en plus de difficultés à trouver des collaborateurs à la fois diplômés et expérimentés, alors nous n’allons sûrement pas nous défaire de ceux qui sont chez nous !
C’est pour cela que j’ai mis au point un Plan personnel de développement pour tous nos collaborateurs. Il prévoit, entre autres, que, plusieurs fois par an, chaque employé puisse parler de ses perspectives d’avenir au sein de la société. Nous attachons beaucoup d’importance aux formations. Dans un secteur de pointe tel que le nôtre, il est impensable que nos employés, quel que soit leur âge, ne suivent pas régulièrement des formations ou des recyclages. C’est ce qui leur permet aussi de gagner en autonomie, de se valoriser et de s’impliquer au maximum».
En collaboration avec des spécialistes, Plus Magazine a dressé la liste des entreprises qui incitent les 50+ à postuler chez elles, pour autant qu'ils soient expérimentés et qu'ils correspondent au profil recherché..
Les entreprises où les 50+ sont les bienvenus
Choisissez une région
Choisissez le nom de la société
Plus d'info :
Fonds de l’Expérience professionnelle, Service Public Fédéral Emploi, Travail et Concertation, rue Ernest Blérot 1, 1070 Bruxelles Tél : 02 233 45 80 et www.fondsdelexperienceprofessionnelle.be
Centre d’expertise Leeftijd en Werk, Vlaams Departement Werk en Economie, bd du Roi Albert II 35 boîte 20, 1030 Bruxelles Tél : 02 553 08 44 et www.leeftijdenwerk.be
cartouchix: travailler après 65 ans, oui pour moi, c'est arrondir ces fins de mois pour pouvoir encore vivre +/- comme avant. Encore faut-il pouvoir ce caser, en un an, aucune entreprise n'a répondu et il reste donc à vous débrouiller. Je ne crois pas qu'il y ait des emplois disponibles( et c'est quelque part compréhensible) pour cette catégorie d'âge.Bien qu'a mon avis et pour autant qu'on en ait la santé, l'on va comme aux Etats-unis travailler de plus en plus vieux...par nécessité! 29 février 2008 09:31:10