Vous êtes ici : Homepage > Droit & Argent > Assurances > 5 techniques pour payer moins dimpots

5 techniques pour payer moins d'impôts

impot
La plupart des Belges possèdent bien plus d'assurances vie en cours qu'ils ne le pensent. Or, une assurance vie s'avère un excellent instrument de planification successorale. A condition de souscrire correctement le contrat !

Vous avez une assurance épargne pension, une branche 21 fiscale (épargne à long terme), une assurance décès, une assurance épargne (branche 21), une assurance placement (branche 23), une assurance groupe, des bons d'assurance, etc. ? Vous êtes donc détenteur d'une assurance vie. Votre partenaire et/ou vos enfants devront-ils d'office payer des droits de succession si vous veniez à décéder ? Pas forcément. Certaines bonnes techniques permettent, en effet, qu'ils en paient le moins possible.

Qu'est-ce qu'une assurance vie ?

Une assurance vie est un contrat qui implique trois parties. Le preneur d'assurance, c'est-à-dire celui qui signe le contrat et qui paie les primes d'assurance. La deuxième partie est l'assuré : c'est la personne sur la tête de qui le risque de vie ou de mort à une certaine date est assuré. Dans le cas d'une assurance décès, par exemple, un capital prédéterminé sera versé au moment du décès de la personne assurée. Vien(nen)t enfin le(s) bénéficiaire(s). Il s'agit de la/des personne(s) qui recevra/recevront le capital assuré soit en cas de vie à une certaine date (ex. à l'âge de la pension de l'assuré) ou au moment de son décès.

Jeu de lettres

Parce que le fisc l'impose, la combinaison AAAB prévaut toujours dans le cas d'une assurance vie individuelle fiscale (par exemple, une assurance épargne pension ou une branche 21 fiscale). Concrètement, cela veut dire que le preneur d'assurance, par exemple Jean, est aussi celui sur la tête de qui l'assurance est souscrite. A l'échéance du contrat (par exemple, 65 ans), Jean touchera le capital assuré s'il est encore en vie. S'il décède avant l'échéance, ce capital reviendra à B (par exemple, sa partenaire).

Pour les assurances épargne (branche 21) et les assurances placement (branche 23), la plupart des formules sont de type AAB. Le preneur d'assurance est aussi l'assuré et en cas de décès, le capital assuré (revient à B (ex., le partenaire). La plupart des polices qui sont actuellement sur le marché dans le cadre des branches 21 et 23 ont une durée indéterminée (ou de 99 ans) et n'ont, par conséquent, pas de bénéficiaire en cas de vie. Vous pouvez bien évidemment retirer le capital engrangé à n'importe quel âge. Mais de telles polices permettent aussi d'autres combinaisons, comme ABBA ou ABCD. C'est en jouant avec ces combinaisons que vous pouvez élaborer un plan d'épargne ou une planification successorale qui sera vraiment sur mesure.

La construction ABBA Non, il ne s'agit pas du célèbre groupe suédois... mais d'une combinaison de lettres telle que vous pouvez faire en sorte que vos avoirs ne reviennent, par exemple, à votre (petit-)fils qu'à son 18e ou 25e anniversaire.

EXEMPLE

A = le preneur d'assurance (le grand-père)

 B = l'assuré (le petit-fils)

B = le bénéficiaire en cas de vie = le petit-fils

A = le bénéficiaire en cas de décès = le grand-père.

Le grand-père souscrit la police et paie les primes. Le petit-fils est l'assuré. En cas de vie, lorsque le petit-fils aura 18 ans, par exemple, il recevra le capital épargné. Si ce petit-fils venait à décéder, le capital reviendrait au grand-père qui ne veut pas voir cet argent passer dans la succession de son petit-fils. Raison pour laquelle il est le bénéficiaire en cas de décès.

 

La répartition classique 

 
  Assurance vie individuelle fiscale Branche 21 et branche 23*
Preneur d'assurance  Personne A A
 Assuré A A
 Bénéficiaire en cas de vie A - (ou A)
 BénéficiaIre en cas de décès B B
 * D'autres combinaisons sont possibles  





Réactions


Pas de réactions. Au forum




Holidayline
abonnements-be