La semaine sans pesticides, qui se déroulera du 20 au 30 mars, est une bonne occasion de se demander quelles sont les manières de s’occuper de notre jardin sans utiliser de produits chimiques ? Les pucerons, les acariens et les cochenilles pullulent sur nos plantes mais que faire pour lutter contre eux ? Les « auxiliaires » de jardin sont là pour vous aider !
Des pesticides ? Non merci !
Les pesticides sont utilisés contre les animaux nuisibles, les mauvaises herbes et aussi les maladies qui pourraient ravager les cultures. Mais ils sont nocifs pour l’environnement. En 2007, 8 300 tonnes de pesticides ont été déversés sur le sol belge… et 25 à 75% de ces produits ne se déposent même pas sur leur cible ! Ils présentent pourtant de nombreux risques.
Risques pour la santé :
- Irritations de la peau, des voies respiratoires
- Vomissements
- Pertes de conscience
- Œdèmes pulmonaires
- Cancers
- Leucémies
- Diminution de la fertilité
Risques pour l’environnement :
- Pollution des eaux de surface et souterraines.
- La dégradation des produits chimiques est très longue.
- Les insectes utiles pour nos jardins sont intoxiqués.
- Les espèces qu’on désirerait éliminer deviennent résistantes, ce qui annihile l’efficacité des produits chimiques.
- Les micro-organismes se chargeant de la fertilité du sol sont détruits.
Les coccinelles, dévoreuses de pucerons
Petite mais utile, la coccinelle est un véritable prédateur qui prend soin de nos plantes. Une bonne raison de nous pencher un peu plus sur la lutte biologique qui se joue dans nos jardins… La semaine sans pesticides, qui se déroulera du 20 au 30 mars, est une bonne occasion de se demander quelles sont les manières de s’occuper de notre jardin sans utiliser de produits chimiques ? Les pucerons, les acariens et les cochenilles pullulent sur nos plantes mais que faire pour lutter contre eux ? Les « auxiliaires » de jardin sont là pour vous aider !
Des pesticides ? Non merci !
Les pesticides sont utilisés contre les animaux nuisibles, les mauvaises herbes et aussi les maladies qui pourraient ravager les cultures. Mais ils sont nocifs pour l’environnement. En 2007, 8 300 tonnes de pesticides ont été déversés sur le sol belge… et 25 à 75% de ces produits ne se déposent même pas sur leur cible ! Ils présentent pourtant de nombreux risques.
Risques pour la santé :
- Irritations de la peau, des voies respiratoires
- Vomissements
- Pertes de conscience
- Œdèmes pulmonaires
- Cancers
- Leucémies
- Diminution de la fertilité
Risques pour l’environnement :
- Pollution des eaux de surface et souterraines.
- La dégradation des produits chimiques est très longue.
- Les insectes utiles pour nos jardins sont intoxiqués.
- Les espèces qu’on désirerait éliminer deviennent résistantes, ce qui annihile l’efficacité des produits chimiques.
- Les micro-organismes se chargeant de la fertilité du sol sont détruits.
Des « auxiliaires » de jardin
Pourtant, dans la nature, des insectes nous aident à lutter contre les nuisibles. Vous avez des pucerons sur vos rosiers ? Oubliez les pesticides et faites appel à la coccinelle.
En Europe, il existe près de 800 espèces de pucerons. Ces derniers mangent la sève des plantes et sécrètent du miellat, substance collante sur laquelle peut se développer la Fumagine, un champignon noir qui affectera plus encore vos plantes.
Mais heureusement, il existe des variétés de coccinelles aphidiphages (qui mangent les pucerons). A l’état larvaire, elles peuvent engloutir jusque 150 pucerons par jour. Adultes, elles en mangent jusque 90 par jour.
Le développement de la coccinelle
Avant de devenir adulte, la coccinelle passe par 3 phases de développement :
- L’œuf : en période de ponte, une coccinelle pond de 20 à 50 œufs par jour. Ils éclosent au bout de 5 jours.
- La larve : en présence de nourriture (des pucerons par exemple) la larve grossit pendant 10 à 15 jours.
- La nymphe se transforme en coccinelle adulte au bout de 6 à 8 jours.
- L’adulte peut commencer à pondre au bout de 1 à 3 semaines.
Mais, faites attention aux fourmis ! Car si la coccinelle est un prédateur pour les pucerons, les fourmis les élèvent afin de récolter leur miellat. Elles deviennent alors toxiques pour nos petits auxiliaires.
La coccinelle asiatique, menace pour la coccinelle européenne
Importée de Chine au début des années 1980 pour aider à la lutte biologique, la coccinelle asiatique mange les pucerons. Mais sa voracité est telle qu’il ne reste alors plus assez de nourriture pour sa cousine européenne.
La coccinelle asiatique se distingue de l’européenne par sa couleur jaune-orangée. Mais, contrairement à la célèbre coccinelle rouge, elle est considérée comme nuisible. Elle contribue, en effet, à la disparition de l’espèce européenne.
Auteur: Estelle Van de Velde (St.) |
Mise en ligne: 17-03-2011 |
Mise à jour: 16-03-2011